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Editorial du lundi 13 Septembre 2021

par La Rédaction

La pandémie: entre espoir en la vie et désespoir du politique

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La pandémie aura mis à l’agonie l’économie mondiale sans nul doute, redéfini les urgences et priorités, aussi bien pour les Etats que pour les individus, mais, contre toute attente aussi, eĺle aura redynamisé certains secteurs, suscité des envies de dépassement de soi chez beaucoup. 

Elle aura, tout bonnement, insufflé de l’espoir, même si elle n’en donne pas l’air. Malgré les rancœurs et le chagrin, malgré les morts, il en ressort quelque chose d’assez positif qui laisse croire que tout n’est peut-être pas perdu. 

 

De l’espoir pour celles et ceux qui souffrent de cancer du sein ou de certaines formes de cancer du poumon, etc.: le traitement par froid vient de connaître des avancées considérables. Une révolution à l’œuvre aux résultats déjà très encourageants: l’absence de récidive,  pour le moment, maintient intact l’espoir de guérison totale des malades.

 

Les gens ont aussi redécouvert les petits plaisirs avec les confinements successif: moins de sortie, plus de temps pour soi et pour la famille, plus de solidarité, un regain d’amour pour le jardinage, la cuisine, l’entreprenariat, les plaisir du quotidien qu’on ne remarquait pas forcément du temps où tout était normal, du moins aux temps sans ce virus de la mort.

 

Tout n’est certainement pas rose dans ce tableau, mais tout n’est pas si morose que cela. L’espoir de renaître, de prendre le dessus sur la covid 19 et son lot de désolation et de morts, grâce ou non au vaccin et malgré la ténacité des vaccino sceptiques, est encore vivace.

 

Le monde bouge, respire, certes avec difficultés, mais respire tout de même!

 

Il semble que seule la politique et les politiciens égoïstes et égocentriques résistent à ce vent du progrès et des changements. Tous deux restent tortueux, exécrables, menteurs et terreur. Un nid de vipères à la gueule nauséabonde qui n’ont que l’excuse et le mensonge à la bouche, tant que cela  servent à asservir et berner le peuple.

 

Il n’y a que  dans la sphère politique que le mal semble avoir encore la peau dure. D’ailleurs le mensonge, les promesses jamais tenues et sans cesse renouvelées, la volonté de rester, voire de se maintenir ou maintenir sa formation politique au pouvoir sont un casse tête de tous les jours.  Le calcul et la perfidie des politiciens accouchent d’alliances contre nature comme au Sénégal aux lendemains incertains, d’une poussée à l’extrême du populisme en Europe et aux Etats-Unis qui joue encore et toujours sur les peurs, d’un mandat de trop comme en Guinée qui a conduit Alpha Condé à sa perte, ce dimanche 5 septembre 2021 sous les coups de la junte militaire.

 

A coup sûr, nous ne pourrons jamais compter sur les politiques, certes, mais il faudra faire avec eux, tout en leur refusant de se jouer encore et toujours de nous. Alors refusons d’être ce peuple  de « boeufs » dont parlait Voltaire « à qui il faut un aiguillon, un joug, et du foin. » Nous valons tous beaucoup plus que cela!

 

La Rédaction

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