En visionnant des vidéos sur les expériences sociales, l’on se rend compte du recul de la solidarité et de l’empathie du grand nombre. Devant des situations d’extrême  détresse, l’indifférence reste, à quelques exceptions près, la chose la mieux partagée.  

 

A croire qu’aider son prochain, menacé, agressé ou tout simplement dans une situation d’inconfort est devenu un fardeau dont beaucoup préfèrent ne pas s’encombrer.

 

Les cas de figures sont légion pourtant, mais toujours ce regard détourné devant les appels à l’aide. Des mises en situations qui nous montre que dans les mêmes situations et conditions dans la réalité, rien n’aurait vraiment changé.

 

Il est plus que nécessaire que s’opère un changement de paradigme vis-à-vis des rapports que nous entretenons dans notre cercle restreint et plus encore,  en dehors de ce cercle pour ne pas dissoudre, dans cet individualisme et ce nombrilisme érigés désormais en règle, notre propre humanité. Parce que c’est ce dont il s’agit véritablement: garder notre humanité alors que tout (pandémie, guerre, discours politique…) nous pousse à la perdre. Mais comment y arriver quand tout justement nous fait croire que le repli sur soi  et l’indifférence face à tout ce qui est différence demeure la seule porte de salut pour envisager l’avenir sereinement?

 

Sauver ce qui nous reste de solidarité et d’empathie exige des efforts et une responsabilité de chacun.

Alors faisons nôtre cette citation: « Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun: l’épanouissement de chacun dans le respect des différences. »  Et refusons d’être cette « coalition d’égoïstes » qui ne « reste avec les autres (que) pour se sauver soi-même. »

 

La Rédaction




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