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PARCE QUE LA PAIX, C'EST BIEN L'AFFAIRE DE TOUT LE MONDE

Le 1er janvier était fêté la journée mondiale de la paix. Une date qui sonne également le temps des rêves et des résolutions, qu’on s’y tienne ou pas, et qui démarrent avec la nouvelle année. Un début d’année qui fait toujours chemin avec la pandémie, les menaces sur l’économie, les finances, la santé physique et mentale, et celles qu’on entrevoit, justifiées ou pas,  dans l’immigration  qui continue pourtant à drainer son lot de morts et de détresse quotidienne. 

On en en arrive à se demander, d’ailleurs,  si elle inquiète plus que ça, émeut encore et si oui, dans quelle mesure et pour combien de temps encore?

Les crises qui jalonnent le monde semblent n’être plus que l’unique réalité et, lorsque le repli sur soi atteint son paroxysme comme c’est le cas de nos jours, il y a lieu de se poser, de regarder autour de soi, pour, finalement, en arriver à la conclusion décevante: que beaucoup de chemin reste encore à faire. 

Crises au sein des ménages minés par les violences verbales, psychologiques, physiques , crises dans les communautés, au sein d’un même pays, entre pays. A tous les niveaux de la société, les socles qui régissent  les rapports de co-fraternité, de solidarité, d’entraide sont déboulonnés petit à petit au nom d’idéologies qui ne servent que les aspirations d’un nombre infiniment petit de gens; très souvent les plus bruyants qui ont, certes, le « pouvoir », mais que ne sont pas toujours les meilleurs

La toxicité dans les relations humaines se retrouve à tous les niveaux sociétaux, dans toutes les relations « inter » qu’elles soient religieuses, communautaires, continentales…

Au vu de ces violences qui font la Une des journaux, occupent les journaux, alimentent les causettes au point qu’elles paraissent presque normales, la paix, à ne pas en douter, est devenue une denrée rare dont le peu qui nous reste s’effrite, de jour en jour. Les guerres surviennent, alimentées par la vitesse de circulation des armes dont les ventes ont explosé, dans le monde, ces années de pandémie, alors que partout ailleurs, le thermomètre est au rouge. 

Depuis 2020, le langage militaire a été celui des contrats d’achats à répétition de rafales, de sous-marins de guerre,….  

Le secteur de l’armement est, en effet, largement épargné par la crise économique qui conditionne depuis plus de deux ans tous les secteurs. En 2020, selon un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, les cent plus grands groupes du secteur de la défense  ont connu une hausse de 1,3% de leur chiffre d’affaires sur l’année,  au moment où l’économie mondiale, elle, connaît une chute de 3%. Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes et qui devraient nous faire réfléchir et agir autrement.

Alors arrêtons la guerre, mais évitons aussi, comme le dit si bien le proverbe, la « paix trompeuse » qui « nuit plus que (la) guerre ouverte. Et prônons, comme le recommande le Pape François, « un artisanat de la paix qui implique chacun de nous. » 

Car la paix, c’est bien l’affaire de tout le monde!

La Rédaction

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