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Il suffit de voir Madagascar, où officie le roi Julian ou de revoir le cartoon éponyme, pour comprendre comment un mégalomane, doublé d’un menteur éhonté, calculateur, manipulateur, sans une once de vergogne, mène au zombisme tout un peuple. 

 

Aidé de quelques sbires, Julian fait faire ce qui lui passe par la tête à tous ses suiveurs qui boivent ses paroles sans chercher à en comprendre les tenants et les aboutissants. 

 

Faut-il d’abord qu’ils veuillent comprendre l’emprise dans laquelle ils sont embourbés et qu’il entretient savamment pour rester au contrôle de tout! Car le roi l’aura compris: il faut donner au peuple ce qu’il veut de folklore surtout, de détournement d’objectifs, d’indécence, de haine, de vulgarité et de choses inutiles pour l’avoir dans la poche.  

 

Mais faut-il être vraiment borné pour croire qu’un envoûté complice de son supplice puisse prendre conscience de son envoûtement? 

 

Il semble que le cas du peuple de Julian ne soit pas si différent de celui de tous ces suiveurs inconscients qui polluent les médias et réseaux sociaux au nom d’une liberté qui enchaîne plus qu’elle ne libère véritablement. Oui, le peuple de Julian aime la facilité. Et pour rester dans sa zone de confort, il finit, grâce à ce compromis, par faire des mensonges de son roi, des vérités, ses vérités. 

 

La facilité justement,  c’est ce que semble avoir en commun les gens, de nos jours. On changerait de pays, à quelques variantes, qu’on retrouverait ce même laxisme. Mais cela n’est-il pas plus simple que de se battre pour arracher et conserver ses droits, tout en s’acquittant de ses devoirs?

 

Julian n’est certes pas des plus intelligent, mais il a plus d’un tour dans son sac pour rester sur le perchoir. 

 

Et c’est dans cette sorte de géométrie à sens unique que le monde baigne. Le niveau ne cesse de dégringoler, au moment où le débat vole très bas, lorsque les armes ne font tout simplement pas la loi. Le langage militaire est en passe de s’instaurer comme alternative, que ça soit par les coups d’Etat en Afrique, ou pour soumettre un pays. L’Ukraine et la Russie en sont un exemple palpable. La France et la Russie, sur le sol malien, n’échappent pas à cette nouvelle règle. 

 

Le monde reste la chasse gardée des mercenaires de la conscience et des nouveaux conquérants: économiques, politiques, religieux….motivés par des intérêts crypto personnels. 

 

Le diktat est partout, la dictature emmitouflée dans une démocratie de circonstance, omniprésente. A croire qu’on retourne des siècles en arrière lorsque tout était à conquérir: droits, libertés, Humanité. La dérive semble sans fin. La faim, elle, et les catastrophes écologiques naturelles ou provoquées beaucoup trop souvent par l’homme,  vus et revus à outrances, au point qu’on en arrive presque à croire que c’est normal.  

 

Mais non, il n’y a aucune normalité dans ce qui se joue sous nos yeux. Et face à la démission de chacun d’entre nous, les Julian ont encore de beaux jours devant eux pour pourrir le monde et nous mener tous à la dérive!

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La Rédaction

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